Planter un arbre, c'est parier sur trente ou cinquante ans. Plantayo essaie de rendre ce temps visible : on plante, on avance le curseur des années, et l'arbre grandit dans la scène 3D de son quartier.

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Trois arbres dans le parc du donjon


La démonstration se passe dans le parc du donjon de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l'Essonne. Trois arbres y sont plantés en 2026 : un tilleul argenté, un chêne pédonculé et un merisier. Dans dix ans, ils mesureront un peu plus de 7 m. On peut avancer le temps jusqu'à cinquante ans, changer de saison, déplacer les arbres ou en planter d'autres : l'ombre et l'eau se recalculent aussitôt.



Ce que Plantayo calcule


  • La croissance : des courbes mesurées sur les arbres d'alignement de Lyon pour 108 essences, et des estimations pour près de 180 autres (base Sesame13, arbres de Paris). Chaque essence a sa fiche : taille selon l'âge, résistances, gênes, biodiversité.
  • Les distances et les hauteurs : le bouton « Mesurer » de la 3D donne la distance entre deux points, le dénivelé, et la hauteur d'un toit ou d'un arbre au-dessus du sol.
  • L'ombre sur les toits et les façades : des rayons lancés vers le soleil, toutes les demi-heures, le 21 de chaque mois, à travers les couronnes. Les arbres caducs perdent leurs feuilles de novembre à mars.
  • L'eau transpirée : l'évapotranspiration du lieu (FAO-56, dix ans de météo Open-Meteo), selon la taille de la couronne et la sécheresse du sol.
  • Le photovoltaïque et la fraîcheur : avec l'API Solaryo, ce que les arbres retirent à des panneaux posés sur les toits voisins, et la chaleur qu'ils évitent aux logements l'été.


Les données


La scène vient du LiDAR HD de l'IGN : relief, toits reconstruits par roofer, arbres existants. Dans la démonstration, les calculs de l'API sont préparés pour les trois arbres d'origine. Ceux qui se font dans le navigateur (ombre, eau, croissance) suivent tout ce que vous changez.

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